lundi 15 mars 2010

Photos Argentine

Quelques photos de Buenos Aires et San Luis.
Les commentaires sont toujours bienvenus !









mardi 9 mars 2010

dans les Andes

Un petit message d'Humahuaca, tout au nord de l'Argentine. J'ai juste passé le tropique. Ici, pas question de bise ni de froid, même si on est presque à 3000 mètres d'altitude. Le village est charmant (que fais-je devant un ordinateur) et moins touristique que les autres villages de la vallée : la Quebrada de Humahuaca.

On est dans les Andes. Des couleurs, toujours des couleurs. Les gens sont très typés.

Hier j'étais à Purmamarca, où se trouve la montagne dite "aux sept couleurs". Il y a effectivement une diversité de roches incroyable. J'ai aussi fait une excursion aux salinas grandes, une grande plaine de sel qui laisse une impression étonnante. Pour s'y rendre, on passe un col à 4200 m.

Je prévois de prendre un vélo cet après midi, pour avoir un peu plus de liberté.

Demain j'irai à Iruya, au fin fond d'une vallée. L'électricité n'a été installée il n'y a que deux ou trois ans. Mais il n'est pas difficile de se loger.

Après cet isolement, retour à la civilisation avec Buenos Aires.

J'ai fait développer un film. La qualité est acceptable mais pas top. Quand je trouverai un lecteur de cd-r, j'en mettrai en ligne.

jeudi 4 mars 2010

Bourlinguer en Argentine

Comme le temps passe vite !
Mon voyage est plus qu'entamé, et je n'ai parlé que de Buenos Aires. Depuis mon dernier message, je n'ai pas vraiment eu l'occasion d'écrire.

Après deux nuits dans la capitale, je prends un bus de nuit pour San Luis. Mauvais expérience : le véhicule est climatisé à outrance et je dors très mal. Par contre au dehors le ciel est incroyablement étoilé, malgré la vitre. A l'arrivée, je suis très fatigué.
Après Buenos Aires, San Luis est très dépaysante. Beaucoup plus "sud-américaine". Assez tranquille. Des maisons basses, un étage en géneral. Il n'y a pas grand chose à faire dans la ville elle-même, mais l'atmosphère est agréable.

Un problème en Argentine est la taille du pays. Et il faut souvent parcourir plus de cent kilomètres pour aller voir un site naturel ou un village. A San Luis, on propose par exemple au visiteur de se rendre à un parc national qui se situe à 120 km. Il est très facile de trouver des excursions organisées. Malheureusement il est parfois plus difficile de se déplacer indépendemment, en bus.

Sans m'attarder plus dans la ville, je pars le lendemain pour Mendoza, avec James, un Anglais en année sabbatique qui voyage six mois en Amérique du Sud. Nos projets étant semblables, nous voyagerons finalement durant quatre jours ensemble.

2 nuits à Mendoza.

Au lieu d'une excursion organisée, nous decidons finalement d'aller dans les montagnes avec le bus régulier, et de dormir là-bas. Les montagnes, ce sont les Andes. Vers l'Aconcagua, plus précisément, le plus haut sommet d'Amérique, culminant à presque 7000 mètres. C'est à Puente del Inca (2700 m. d'altitude) que nous logeons, un petit hameau à deux kilomètres de l'entrée du parque provincial Aconcagua. L'auberge se trouve dans l'ancienne poste, de l'autre côté de la
ligne ferrovière abandonnée, construite, à l'époque par les Anglais. Elle a beaucoup de cachet, bien que ce soit dans un style plutôt "vieux".
Je n'ai pas de mots pour décrire la beauté du trajet. Les couleurs et les lumières sont halucinantes. Le sentiment de grandeur indescriptible. Puente del Inca, est tout aussi impressionnant. Et la nuit brille la pleine lune.

Le lendemain nous partons tôt, par un temps splendide, pour un trek en direction de l'Aconcagua (il faut 10-15 jours et de l'expérience pour gravir la montagne). Nous pouvons marcher jusqu'au premier camp qui se situe à 3400 m. d'altitude et à 4h de marche de l'entrée du parc. Voulant marcher un peu plus loin pour voir le glacier, nous devons rapidement rebrousser chemin : il souffle de fortes rafales de vent et il commence à neiger. Pendant la descente il fait de nouveau beau, avant que le temps ne devienne froid et gris.
L'aconcagua est impressionnant, on le voit tout le long de la marche, mais les montagnes env¡ronnante le sont encore plus. Il y a une variété de roches et de formations géologiques incroyable.

Hier nous avons vu le parque national Ischigualasto. Site exceptionnel du point de vue géologique, appelé aussi Valle de la Luna. Des paysages complètement hors du commun. La visite guidée et motorisée est la seule option possible pour le visiter. J'aurais préféré être plus tranquille...

Après visite, on me dépose à un croisement de routes au milieu de nulle part (James retourne dans le sud) et je me retrouve seul dans une tranquillité étonnante. Je n'avais vu cela que dans les films. On n'entend que le vent, quelques oiseaux et quelques insectes. Quand une voiture passe (cinq ou six par heure) cela provoque une étrange sensation de la regarder.
J'attends le bus sous un arbre. Il arrive presque deux heures après ce qu'on m'avait annoncé, mais il n'est probablement pas en retrard. Il va a la Rioja, d'où je prends un bus de nuit pour Salta, où je suis arrivé ce matin. Cette fois je prends un sac de couchage et la nuit se passe mieux.

Pas de photos ! j'ai pris mon petit olympus argentique. Mais j'en ferai peut-être développer quelques-unes ici.

Je compte rester deux ou trois nuits ici. Après quoi j'irai, plus au nord, à Jujuy et à la Quebrada de Humahuaca. S'il me reste un peu de temps, je verrai Cafayate ou Tucuman avant de revenir à Buenos Aires.

dimanche 28 février 2010

Argentine - Buenos Aires

Chers lecteurs !

Comme vous le savez sûrement si vous lisez cet article, je suis en Argentine depuis une semaine.
Difficile de commencer, tant il y a de choses a dire.

Je suis arrivé lundi a Buenos Aires. Journée grise. Il y a eu un orage estival. Sur le chemin vers le centre ville, je suis impressioné par la quantité de verdure. Ce jour là : du gris et du vert. Puis le vert cède la place à la ville, et un peu de désorganisation. Mais les choses fonctionnent et avancent. Je suis logé dans une auberge de jeunesse bien située, dans une rue commercante très fréquentée le jour.

La fatigue du voyage se fait sentir. Il faudra que je m'habitue a mieux dormir dans les transports. Je suis paisible, mais un peu lent. En tous cas très content d'être là. L'idée que je suis pour la première fois si loin de Genève, me plaît bien, mais ce n'est finalement pas si spécial.
Le fait de se retrouver tout à coup en été n'est de loin pas déagréable, mais il m'a fallu quelques jours pour réellement en profiter comme on profite de cette saison. Une fois installé et douché, je pars à la découverte. J'adore ces premiers moments qui sont parmi les plus étonants, car on est en contact avec une multiude de choses nouvelles et differentes de celles qu'on connaît. Et puis, on a souvent un état d'esprit différent que lorsqu'on a acquis quelque habitude.
Autour de l'auberge, la rue piétonne avec tout le mouvement qu'on peut imaginer. Tout les vingt mètres, des gens qui distribuent des flyers; des hommes et des femmes qui crient pour attirer les passants dans des magasins (ou surtout, pour du change de monnaie) ; d'autres qui vendent des gadgets de toute sorte (mais ils sont bien plus rares que sur la piazza di Spagna, à Rome).
Un peu plus loin, le quartier des banques : des immeubles mastodonte. Avec d'enormes pilliers, et des parois de verre noir; des portes gigantesques et, pour la securité, des agents à profusion et des camionnettes blindées. Ce n'est pas de la dentelle.

On mange bien, et je mange beaucoup. A croire que j'ai un trou dans l'estomac. Ce n'est pas déplaisant d'avoir de l'apétit dans un autre pays. La première chose que j'ai connue, sont les empanadas : feuilletés avec de la viande ou autre chose dedans. C'est économique et assez bon, mais ca peut paraître un peu "fourre tout".
Et puis, il y a, bien évidemment la viande, dont on parle tant. J'ai mangé au resaurant 'siga la vaca' [merci Claudio!], une parilla où l'on trouve des entrées/accompagnements et (surtout) de la viande sous forme de buffet. Et effectivement, la viande est fantastique! Mais les Argentins la cuisent à outrance. Il faut la demander très peu cuite.

J'écrirai d'autres articles (plus longs j'espère) ces prochains jours. J'y refléchirai dans le bus.
En ce moment je suis à Mendoza, dans l'ouest du pays, juste un peu plus au nord que Buenos Aires, et m'apprête à partir en direction de l'Aconcagua (le plus haut sommet d'Amérique) pour marcher dans les parages de la montagne (je resterai la nuit là haut).

saludos,

Alberto

vendredi 19 septembre 2008

Bilan du voyage

Nous voila enfin rentrés à Genève , après avoir passé un moment merveilleux à Istanbul, où nous avons pu visiter tous ce qu'il y a d'incontournable dans cette ville grace à l'expérience de Chistophe Biensûr. En plus des lieux, nous avons fait connaissance avec le mode de vie de la population locale, avec le bonheur qu'ils ont à acceuillir des invités, avec leur disponibilité, et j'en passe. Mais il a bien fallut qu'on rentre chez nous...
Nous avons atterri vendredi matin à Bâle. Nous sommes ensuite rentrés en voiture.

Voici quelques chiffres :

Kilomètres parcourus : 2202 Km
Nombre de jours au total : 59 J
Nombre de jours pour arriver à Istanbul : 48 J
Nombre de jours de vélo : 30 J
Moyenne totale : 45 Km/J
Moyenne des jours de vélo : 73 Km/J
Nombre de km max en un jour : 230 Km
Vitesse max : 69 km/h

Nous souhaitons dire un énorme merci...
à nos familles qui nous ont permis de réaliser ce périple
à Christophe pour son aide et pour le séjour à Istanbul
à Martine, qui nous a prêté le tandem qui a été plus qu'indispensable
à Jean-Marc qui nous a prêté l'appareil photo avec lequel les photos de ce blog ont été réalisées
à Alessandra et Yves pour leurs nombreux conseils et leur enthousiasme
à Peclot 13 pour leurs conseils et
à toutes les personnes qui nous ont aidé par leurs conseils ou en nous prêtant du matériel
à tout ceux qui ont posté des messages sur le blog. Nous les lisions toujours avec plaisir.

dimanche 24 août 2008

Lessive séchant

Voici une première série de photos prises à Istanbul.








dimanche 17 août 2008

Istanbul


Nous sommes arrıves ıl y a une semaıne a Istanbul, en bateau rapıde, de Marmara. Chıstophe nous attendaıt au port.

Nous logeons dans un appartement tres bıen sıtue (vers la place Taksim). Nous avons eu cet appartement pas le bıaıs d'une amıe turque de Chrıstophe. Il appartıent au frere de celle-cı, Ufuk, quı nous l'a prete (ıl est alle chez ses parents). Depuıs, nous n'avons meme pas eu le temps de poster un artıcle sur le blog... Nous ne cessons de vısıter cette vılle collossale. Nous sommes alles en Asıe et dans la perıferıe (la vılle semble ne jamaıs se fınır, elle a deux foıs la populatıon suısse), vısıte de nombreux monuments (Saınte Sophıe, Topkapı, Mosquees)... Nous decouvrons egalement la gastronomıe turque en ne mangeant que dehors (ıl y a tant a gouter que nous ne nous sommes pas encore faıt a manger). Nous avons meme vu le presıdent ıranıen, quı etaıt venu nous voır (ıl est sortı de la voıture juste a l'endroıt ou nous nous trouvıons !).

Nous avons encore un programme bıen charge. Il y a un nombre ıncroyable de choses a voır ıcı. Nous rentrons le 22 aout tres tot. Nous nous rejouıssons de vous raconter cette experıence en vraı.